27/10/2011

Dimanche on dort une heure en plus

Nous passerons dimanche matin à l’heure d’hiver. Cela signifie que nous reculerons nos montres d’une heure. A trois heures du matin, il sera deux heures. Concrètement, on dort une heure en plus.

17/10/2011

Trains supprimés

On sait que la SNCB concocte un plan d'économies. Selon le site navetteurs.be et le journal flamand de Standaard, toute une série de trains pourraient être supprimés. Voici ceux qui passent par chez nous... Vous remarquerez que les trains passant par Mons et Charleroi sont particulièrement touchés.

Voici la liste des trains qui seraient dans le collimateur - attention, elle demande encore à être confirmée.

- Le Mons - Quévy de 4h54.

- Les Mons - Ath de 19h37 et 21h37.

- Les Ath - Mons de 21h06, 4h49 et 20h49.

-Les Charleroi - Mons de 20h06, 21h06 et 22h06.

- Les Tournai - Mons de 7h20 et 22h15.

- Tournai-Namur de 20h12 et 21h15

- Le Namur - Mons de 21h49.

- Les Saint-Ghislain - Mons de 4h45 et 16h06.

- Les Soignies - Mons de 10h07, 19h07 et 21h07.

- Le Braine-le-Comte - Mons de 6h10.

- Le Mons - Braine-le-Comte de 5h24.

- Les Mons - Charleroi de 4h35, 21h04 et 22h04.

- Le Mons - Tournai de 5h35.

-Lille-Tournai de 7h06, 16h06 et 22h09

- Tournai-Lille de 6h21, 20h04 et 21h34

-Mouscron-Tournai de 21h05 et 22h15

- Tournai-Mouscron de 14h40, 20h40 et 21h40

- Le Bruxelles-Nord - Quévy de 4h53.

- Les Saint-Ghislain - Quiévrain de 4h34 et 5h31.

- Les Mons - Soignies de 18h24, 9h24 et 20h24.

- Binche-Bruxelles de 22h16

- Charleroi-Braine-le-Comte de 10h25, 19h25, 20h25 et 21h25

-Braine-le-Comte Charleroi de 4h41, 11h36, 20h36 et 21h36

-Couvin-Charleroi de 20h et 21h23

-Charleroi-Couvin de 5h13

- Tournai-Charleroi de 23h

-Erquelinnes-Charleroi de 4h46, 21h10 et 22h10

- Namur-Charleroi de 6h49

- Charleroi-Erquelinnes de 5h18

-Charleroi-Bruxelles de 23h07

- Luttre-La Louvière de 5h48, 17h22, 20h48 et 21h48

- La Louvière - Luttre de 4h41, 16h18, 19h42, 2042

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14/10/2011

Un fou de Bassan en convalescence à Bersillies l'Abbaye

 

 

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Samedi dernier fin d’après-midi, à Rouveroy, le fermier Jean-François Séverin aperçoit une forme blanche dans son champ. Intrigué, le fermier s’approche et découvre un oiseau de grande taille. Ornithologue dans l’âme, Jean-François examine attentivement l’oiseau effarouché : un long bec, l’oiseau est blanc, le bout des ailes est noir, l’œil est entouré de bleu. « Pas de doute », se dit Jean-François, « c’est un fou de Bassan. » Rapidement, Jean-François téléphone à son ami vétérinaire Philippe Collart, lui aussi grand amateur d’oiseau. Il lui décrit l’animal, le vétérinaire ornithologue arrive à la même conclusion. Philippe Collart se rend chez son ami et, à l’aide d’une bâche recouvre l’oiseau pour le capturer. En effet, l’oiseau est effarouché et assez sauvage. épuisé, l’animal se laisse capturer et mettre en cage.

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Philippe Collart explique : « C’est bien un fou de Bassan. Cet animal vient se reproduire dans les falaises qui bordent l’Angleterre, la Bretagne et la Normandie. Son milieu de vie naturelle est la pleine mer. L’oiseau vole à une altitude de plus ou moins quarante mètres, puis pique vers la surface de l’eau, il y pénètre jusqu’à une profondeur de vingt mètres. C’est de cette manière qu’il capture sa nourriture faite de merlan, hareng… L’oiseau avale sa nourriture en entier. » Philippe Collart, ami des oiseaux, recueille l’oiseau chez lui. Actuellement, « Edgard », c’est le nom attribué à l’oiseau par les enfants du vétérinaire, reprend des forces à l’abri dans un van. Trois fois par jour, Edgard reçoit deux harengs, son plat favori. Edgard, beaucoup moins effarouché semble témoigner une certaine reconnaissance envers Philippe, son sauveur : « Il ne témoigne plus de crainte quand je l’approche. Il semble avoir compris que j’étais son protecteur. Il va beaucoup mieux. »

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Philippe Collard poursuit : « Il y a eu des tempêtes en pleine mer ces derniers jours, l’oiseau a sans doute été emporté par le vent vers l’intérieur des terres et s’y est perdu. Epuisé, il est venu s’échouer chez mon ami, il ne pouvait plus retourner dans son milieu. Il a eu de la chance de tomber chez Jean-François qui se connaît en ornithologie et qui a eu le bon réflexe de me téléphoner. Dans quelques jours, il sera transféré à Virelles. Là-bas, ils ont des cages adaptées à la revalidation d’oiseaux. Une fois rétabli, Edgard sera reconduite à la côte belge où il retrouvera son milieu naturel.  » 

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